L’EMPIRE DE LA PERFECTION
Julien Faraut

Ca commence comme un documentaire sur le tennis, technique et théorique, intriguant. Et ça se fraye un chemin vers le portrait affectueux et finalement émouvant d’un champion dont la folie douce égalait le talent. Et c’est quand il capte ces moments de trouble, entre le ridicule et le sublime, que L’empire de la perfection séduit le plus. A la fois sale gosse et génie malheureux, McEnroe a sans aucun doute concentré en lui beaucoup de problématiques du tennis, dont les dégâts que peuvent provoquer l’isolement mental et physique sur un cours, ou bien encore l’irrémédiable poursuite de la perfection donc, qui associe théâtralité, capacités innées et imprévisibilité.

François Corda

| 11 Juillet 2018| France


 

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